Réflexion et production

Afin d’être à la pointe de l’innovation pédagogique, Bip huB learning lance différents axes de réflexion pour avancer sur des questions concrètes posées par nos pratiques de terrain. L’objectif étant double, il s’agit, à la fois, d’appréhender au mieux les besoins issus du terrain et d’améliorer encore nos interventions.

Nos axes de réflexion

  • L’acquisition de la langue française dans son environnement professionnel maîtriser la langue française pour des salariés de basse qualification (inférieure au niveau V) n’est pas une simple question d’alphabétisation, elle est bien plus complexe car elle sollicite d’autres épistémologies notamment celle issue de l’Amérique du Sud notamment la conscientisation de Paulo Freire.  Comment cette théorie peut-elle encore se confrontée à la réalité du terrain  ? Cela nous procure de la matière à penser l’acquisition de la langue française en prise au quotidien professionnel.
  • La transmission des savoirs professionnels : depuis le début, la transmission des savoirs professionnels  s’est posée en tant que principe fondamental de Bip huB learning mais encore faut-il encore le concrétiser : comment pouvons apprendre des autres ? Lorsque nous évoquons la transmission de savoirs professionnels dans les organisations, nous pensons immédiatement à la formation sur le tas voire à d’autres acceptations plus ou moins formalisées telles que le tutorat, l’alternance ou le compagnonnage. Dans tous les cas, il ne s’agit pas seulement de «mettre un nouveau salarié à côté d’un ancien» pour que la transmission fonctionne. Ce phénomène n’est pas un allant de soi car il mobilise bien d’autres concepts plus complexes comme la réciprocité, la dimension collective en situation de travail ou les conditions d’organisation nécessaires à la transmission et mobilise ainsi la culture de votre organisation.
  • Mémoire organisationnelle et culture de l’organisation : la mémoire organisationnelle est l’ensemble des connaissances, du savoir-faire au sein d’une organisation dans le cadre de gestion des connaissances (Knowlegde management). Ces connaissances correspondent à des événements, des décisions et des modèles, la mémoire organisationnelle étant le fait de conserver de ces informations. Cette définition limite l’organisation à une série de capteurs d’acquisition, d’organes de manipulation et de moteur de recherche pour retrouver ses données. Est-ce que cette définition ne serait-elle pas plus complexe si l’on se réfère à la mémoire collective ? Qu’en est-il de la culture d’entreprise ?
  • La démocratie au travail, le travail de  la démocratie : depuis la création de Bip huB learning, le rapport entre la culture et la démocratie dans les organisations est une question centrale dans nos interventions ou plus précisément, nous défendons le concept de démocratie culturelle comme contre-modèle au paradigme de la démocratisation de la culture. Nous militons volontiers dans nos interventions, à la réhabilitation de toutes les cultures, y compris les plus marginales contre l’hégémonie d’une culture dominante, supérieure aux autres et nous privilégions une définition anthropologique de la culture moins restrictive, moins élitiste, et moins hiérarchisée qui s’étend aux diverses formes d’expression dans les  organisations.

Publications

Dans notre carton à projets, nous avons l’idée de publier régulièrement une revue sur les différents thèmes abordés par Bip huB learning. Ceci dit et très concrètement, nous publions régulièrement des analyses sous forme d’articles de fond disponibles dans notre espace ressources de notre site Internet.